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Un jeudi à l’hôpital

Après une visite à la Prison en novembre, aujourd’hui direction Saint-Herblain, vers l’Hôpital Laënnec et la Clinique ICO-Gauducheau. C’est jeudi, jour de rencontre entre bénévoles et aumôniers, pour échanger et prier, avant de visiter les patients dans les services.
Des aumôneries, pour quel service ?
Les bénévoles viennent ici à la demande des patients ou de leur entourage, pour un soutien spirituel ou pour une prière. Et aussi pour le service des Sacrements : la
Communion, la Confession ou le Sacrement des malades.
D’autres missions s’ajoutent à cela : informer les gens d’autres religions pour trouver les référents de leurs propres cultes. Ou visiter tout simplement des patients qui ne cherchent rien d’autre qu’un contact amical, à
une étape un peu difficile de leur vie.
Ces missions sont donc riches et variées ! Sans oublier les rencontres avec les personnels administratifs, soignants, – infirmiers, médecins, ou autres – tous ces
gens qu’on a applaudis si fort au moment de l’épidémie du COVID et qu’on a un peu négligés depuis.
Quel avenir pour les aumôneries ? Et quel avenir pour les Hôpitaux et les Cliniques de Nantes ? Le nouveau CHU « Nantes-Loire-Santé », construit sur
L’île de Nantes, va changer le paysage hospitalier. Avec des conséquences sur les soins. Avec des incidences sur la présence chrétienne dans ces lieux. Beaucoup de
questions sont posées, avec un peu d’inquiétude !
Déjà, tous, nous constatons que la durée des hospitalisations est devenue plus courte, souvent trop courte pour établir un contact d’aumônerie. Nous
aurons à mieux nouer le lien avec les aumôneries des maisons de convalescence.
Ainsi qu’avec le service évangélique paroissial des malades (SEM). En Loire-Atlantique, les établissements de santé, (hôpitaux, cliniques, résidences, EHPAD) bénéficient presque tous d’une présence chrétienne. C’est le cas, dans notre
secteur pour la Clinique Jules Verne, l’Hôpital Bellier, et les quatre EHPAD situés sur notre paroisse.
Une question pour finir : vous, les paroissiens, que pouvez-vous faire ?
D’abord, porter cette mission des aumôneries dans votre prière. Vous le pourrez dès le Dimanche de la Santé (7-8 février). Vous penserez aux bénévoles et
aux soignants engagés dans ce monde de la santé.
Voici d’autres idées :

  • Signaler un voisin, un parent (ou vous signaler vous-même) lors d’un séjour en hôpital ou en clinique (les numéros de téléphone des aumôneries sont dans ce bulletin et à l’accueil paroissial).
  • Rendre visite à ceux qui sont immobilisés, chez eux, ou hospitalisés. Prier avec eux. Leur porter la communion. Ou les signaler à quelqu’un du SEM.
  • Et pourquoi pas rejoindre vous-même l’équipe d’un EHPAD ? Ou devenir bénévole d’une aumônerie de Clinique ou d’Hôpital ? Ou même – rêvons un peu – vous proposer pour devenir aumônier laïc d’un établissement de santé. ?
    À côté de cela, il y a aussi beaucoup d’autres engagements non-confessionnels qui pourraient vous tenter. Par exemple : la Bibliothèque (prêts de livres) ;
    VEMH (visiteurs en monde hospitalier), JALMAV (Jusqu’à la mort accompagner la vie), ou encore Les petits frères des Pauvres.
    Avec Marc Trégouët, notre diacre chargé de la Pastorale de la Santé, je suis tout prêt à vous renseigner et à faciliter vos contacts, aussi bien pour le SEM que pour les aumôneries hospitalières.

Gilles Priou, gilles.priou@wanadoo.fr


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