Paroisse Sainte Marie de Doulon

28 juin : Quand Jésus raconte des « histoires »

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Ce dimanche, Jésus nous offre deux paraboles : chez lui, c’est toujours pour nous parler du « Royaume de Dieu »… c’est-à-dire du monde tel que Dieu le rêve et le désire pour nous et avec nous… car il nous attend pour y travailler… J’aime bien les paraboles, d’abord parce que c’est pris dans notre vie. Jésus est bien cet humain qui pendant trente ans d’abord a vécu une vie de famille, dans son village, un métier appris auprès de Joseph : métier du bâtiment, pas que de la menuiserie, métier qui s’apparentait à celui de tâcheron. Jésus a vécu dans la modestie, il a observé la vie. Alors quand il parle du « Royaume de Dieu » et de ceux qui le boudent, il parle de ces gamins sur les places qui interpellent ceux qui ne veulent pas entrer dans leurs jeux et leurs chansons. Quand il veut parler de la miséricorde inconditionnelle de Dieu son Père et notre Père, il nous raconte l’histoire du fils qui s’en va… et qui revient… et aussi de son frère qui n’a pas compris que l’amour du Père est sans condition pour tous : c’est Lui, le prodigue quoiqu’en ait dit tous les commentaires moralisants sur le fils qui a expérimenté sa liberté… et n’a compris qu’après coup que c’était compatible avec l’amour de son père. Jésus veut nous dire que c’est dans notre vie de tous les jours qu’il y a quelque chose du ‘monde de Dieu’ qui grandit. J’aime bien les paraboles aussi parce que ces histoires nous donnent à penser et ce n’est jamais fini … parce que c’est toujours ouvert à l’avenir et à ce que nous en ferons, à l’aide de Dieu

Et si notre vie d’aujourd’hui était parabole du « monde de Dieu » qui vient chez nous… grâce à lui… grâce à nous… ?

Cet accueil de quelqu’un en attente de papiers… Cela produit chez cette personne une confiance un peu renouvelée et peut-être des projets d’avenir pour s’en sortir ! C’est la foi en la vie qui grandit.

Des petits riens, des attentions, des coups de main… Cela peut être un adulte, un jeune… un copain d’école… Certains n’ont pas les mêmes chances que les autres au départ , mais ils ont droit à toute leur place parce que « nous habitons tous la même maison », ce grand arbre où tous peuvent nicher et chanter.

Des petits riens : un coup de main ou du temps passé avec un migrant… ou avec un enfant pour le soutien scolaire. Devant Dieu et pour Jésus, cela vaut « plus que tout l’or du monde ».


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